|
|
|

|
Situation géographique de MONS
Mons est situé sur les premiers contreforts du Lauragais, et présente un relief vallonné qui est à l'origine de son nom, son altitude varie de 160 mètres aux abords de la Seillonne à 236 mètres près du château d’eau.
D’une superficie de 7 km2 (732 hectares exactement), Mons est limitrophe de Mondouzil et Lavalette au Nord, Drémil-Lafage à l’Est, Flourens au Sud et Pin-Balma à l’Ouest.
Deux petits ruisseaux traversent notre commune, la Seillonne au Sud et son affluent le Roussel à l’Est.
Les voies d’accès à Mons sont : le C.D. 50 qui traverse la commune d’Ouest en Est en direction de Balma ou Drémil-Lafage, le C.D. 57 au Sud venant de Flourens ou de la R.N. 126 ainsi que le CD 66 au Nord, du CD 112 route de Lavaur vers la commune de Gauré. La distance séparant le centre de Mons à Toulouse (place du Capitole) est de 12,5 kilomètres.
Mons est une commune dont 80 % du territoire communal sont cultivés, 10 % boisés, les 10 % restant sont urbanisés.
|
|

|
Population
Longtemps stabilisée autour de 200 habitants, l'évolution de la population a été la suivante :
1962 : 205 1968 : 272 1975 : 460 1982 : 648
1990 : 750 1999 : 1085 2003 : 1375 2006 : 1400
Actuellement , la population de Mons est de 1.450 habitants, composée de 464 ménages.
La population continuera à s’accroître dans les mois et les années à venir avec le développement de nouveaux lotissements : Pamparé, Cantalauze I et Cantalauze II.
De plus, une résidence seniors située dans le lotissement de Pamparé accueillera 51 logements nouveaux répartis entre T2 et T3.
La date de livraison de cette résidence est prévue pour juin 2012.
|
|


|
Histoire de la commune
Les origines
Les vestiges trouvés par plusieurs agriculteurs (pièces de monnaie, rouelles, tessons de vases..) remontent au IIIe siècle avant notre ère et sont la preuve d’un habitat et d’une activité qui devaient êtres développés à l'époque gallo-romaine compte tenu du nombre d'objets découverts.
Depuis le Moyen âge et jusqu’au milieu du XXe siècle, l’activité des Monsois est essentiellement agricole. Cependant, Mons possédait son moulin-à-vent situé sur l’actuelle avenue des Pyrénées dans le virage devant la salle des fêtes, sa briqueterie, et au XIXe siècle, son élevage de sangsues à usage médical. Par la suite, trois autres moulins à vent sont construits à différentes époques et en divers lieux de la commune. Le dernier a cessé son activité en 1937, mais hélas, il a été démoli en 1946.
Sous l’ancien régime, la commune de Mons qui faisait partie du diocèse de Toulouse appartenait directement au Roi, et avait son seigneur. Le premier, J. Maurand, était également Capitoul de Toulouse de 1321 à 1326. Deux cents ans plus tard, dans les années 1570, les seigneurs étaient Jean-Paul de Saint-Jean et son frère Pierre-Odet.
Mons possédait un château aujourd’hui disparu, dont le souvenir est rappelé par la rue du même nom. Ce château dépendait des Chartreux, influents alors sur la région, et dont les domaines s’étendaient de Mondouzil à Mons.
|
 |
L’église Saint Saturnin de Mons
L’église de Mons dont la date de construction se situe vers le XVe siècle a été incendiée à deux reprises lors des guerres de religion. Reconstruite une première fois en 1577 par le cardinal d’Armagnac archevêque de Toulouse, elle subit une seconde fois pillages et incendies à l’époque du cardinal de Joyeuse en 1591. L’église est à nouveau reconstruite à la demande des paroissiens. Peu d’éléments de l’église primitive subsistent.
En 1760, son état de vétusté incite l’archevêque de Toulouse à prononcer son interdit, ce qui contraint les paroissiens à se rendre à la messe en des lieux plus éloignés.
En 1768, Saint-Saturnin de Mons est restaurée, les travaux sont exécutés par Castanet et Maurel charpentiers maçons à Pin-Balma et à Mons.
À la révolution, le curé de Mons affiche des tendances par trop royalistes ! Il est déporté et ses biens sont confisqués et décrétés biens nationaux. Il est remplacé par Jean-François Lacombe, curé de Saint-Martial à Mondouzil, qui, en vertu des nouvelles dispositions qui sont offertes aux religieux, se marie deux ans plus tard. Malheureusement pour lui, Bonaparte signant en 1801 le concordat avec le Pape Pie VII, il sera destitué. Ce Lacombe était devenu entre-temps maire de la commune !
En 1862, le clocher de l’église étant en mauvais état, une souscription est ouverte parmi les habitants en vue de sa reconstruction. Le mur languedocien est alors remplacé en 1878 par le clocher actuel, dont la forme avait été pressentie dans un plan de la Commune datant des années 1560. Deux cloches, dont la plus grosse pèse 175 kilogrammes, sont chargées d’appeler les fidèles.
L’histoire se renouvelant, l’église Saint Saturnin a dû encore être restaurée en 1995 et son clocher en 2002.
|
 |
La Mairie
Le premier maire de Mons en 1792 a été Joseph Bru, Capitoul de Toulouse de 1775 à 1778.
Celui-ci s'étant transformé en ardent révolutionnaire affiche alors des positions réformatrices marquées : il envoie les cloches et autres objets en métal de l’église au siège du Comité de Salut Public de Toulouse pour qu’ils soient fondus et servent à la fabrication d’armes.
Il demande en outre l'abolition du culte catholique à Mons. Cependant, tous les membres de sa famille, sont enterrés à l’intérieur même de l’église !
|
| |
|
| |
|
|
|